Décret Tri 5 Flux : les solutions SBC

SBC vous informe sur les obligations des entreprises en matière de tri de leurs déchets industriels

Décret Tri 5 Flux : les solutions SBC

La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte encourage la lutte contre les gaspillages, la réduction des déchets à la source, leur tri et leur valorisation.
Le décret n° 2016-288 du 10 mars 2016 fait obligation aux producteurs et détenteurs de déchets (entreprises, commerces, administrations...) de trier à la source 5 flux de déchets  :

afin de favoriser la valorisation de ces matières. Un point spécifique est porté aux déchets de papiers de bureau.

Quelles entreprises sont concernées par le décret 5 flux ?

Tous les producteurs et détenteurs de déchets qui ne sont pas des particuliers : entreprises, commerces, artisans, administrations, collectivités, associations… sont concernés par cette obligation dès lors :

- que leurs déchets sont collectés par un prestataire privé

- ou qu’ils sont collectés par le service public des déchets et qu’ils représentent, tous déchets confondus,  plus de 1 100 litres par semaine .

SBC vous accompagne dans la gestion de vos déchets industriels et mets à votre disposition une gamme complète de bennes de stockage et de manutention adaptées aux différents matériaux à recycler en tenant compte de leurs contraintes techniques.

Des effets pour l’environnement…

Le décret des 5 flux est une parfaite occasion pour votre entreprise de dévoiler ses bonnes intentions en matière environnementale qui, indépendamment du bénéfice immédiat qu'il représente sur le traitement des déchets et toute la filière, aura probablement une conséquence positive au plan commercial.

Des économies d’énergie et une meilleure performance économique !

Engager une politique de tri dans l'entreprise permet aussi de faire des économies non négligeables d’énergie et d’argent, grâce à des zones de gaspillage mieux identifiées. Selon un rapport de l’Ademe, le coût de gestion des déchets d’une entreprise représente en moyenne 0,5 % de son chiffre d’affaires et environ 6 % de son excédent brut d’exploitation.